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Entreprendre à Bruxelles Plus simple quand on est bien guidé

Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode leGrand. Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : «Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’Orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui.» En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ. Ils lui répondirent : «À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète :“Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Juda, car de toi sortira un chef, qui sera le berger de mon peuple Israël.”» Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue ; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : «Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, venez me l’annoncer pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui.» Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’Orient les précédait, jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant. Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie. Ils entrèrent dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Mais, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.

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Autres textes : Isaïe 60, 1-6 ; Ps 71 ; Éphésiens 3, 2-3a, 5-6.

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Accueil > > Questions de société > Mais si, les jeunes s’engagent !
Index
L’engagement des jeunes
Le témoignage de Laura Léotoing, vice-présidente du Parlement européen des Jeunes (PEJ)
Avis d’experts
L’avis de Familles Rurales
Bénévolat, volontariat, quelles différences ?
L’engagement des jeunes

«Désabusée», «désenchantée»? Les jeunes sont souvent qualifiés de qualificatifs peu avantageux. Pourtant, la jeunesse est engagée et s’investit même plus qu’avant.

Selon une étude IFOP, en France, l’engagement bénévole dans les associationsest en hausse de 12% depuis 3 ans. Ce souhait de s’engager se retrouve surtout chez les jeunes. Ils connaissent la progression la plus importante: 32% depuis 3 ans.

Ils s’engagent pour les autres, pour faire bouger la société, mais aussi pour eux-mêmes, notamment dans le sport, les loisirs et le secteur social et caritatif.

Le témoignage de Laura Léotoing, vice-présidente du Parlement européen des Jeunes (PEJ)

Comment êtes-vous arrivée au PEJ?

Qu’est-ce que cela vous apporte?

C’est aussi apprendre l’exercice de la démocratie…

Avis d’experts

Le bénévolat est la garantie d’un savoir-être appréciable

L’intérêt d’un candidat qui s’est investi dans le bénévolat réside dans ce qu’on appelle les compétences transverses, le savoir-être qu’on n’acquière pas avec un diplôme. C’est notamment le cas dans les postes d’encadrement. Si le candidat est amené à encadrer une équipe, savoir communiquer et animer un réseau lui sera fortement utile. Selon le statut occupé (président d’une association ou entraineur d’une équipe de football par exemple), le candidat aura développé des aptitudes au management.

Il y a certes les compétences opérationnelles - prioritaires à RTE - mais . Par exemple, dans nos prérequis, le volet de la sécurité est extrêmement important. Dans nos métiers liés à la maintenance de réseau de lignes haute et très haute tension et à leur exploitation, la sensibilité au respect des règles et consignes liées à la sécurité des personnes et des biens est essentielle lors du recrutement. Quand se présente un candidat, pompier volontaire par ailleurs, j’ai en tant que recruteur la garantie du respect de cette exigence. Ce comportement qui n’est pas vérifiable dans un CV - tout comme la curiosité, la capacité d’intégration, l’envie d’apprendre et d’évoluer - signifie aussi que les candidats ne sont pas immobiles et qu’ils peuvent évoluer dans une carrière à RTE.

Par ailleurs, proposé, même si les chances d’être retenues, dû à la nature de nos métiers, dépendent avant tout des compétences recherchées (les aptitudes techniques, les connaissances du candidat, etc).

«Un bon sens relationnel doit pouvoir s’illustrer »

Souvent, les jeunes pensent à nous parler de leur expérience bénévole mais ne le font pas apparaître dans leur CV ou lettre de motivation. Pourtant toute expérience bénévole est à valoriser, c’est ce que nous leur apprenons à faire entre autres dans nos ateliers «soyons actifs».

ainsi que le détail des tâches/ missions que la personne a réalisées. Le bénévole ayant développé essentiellement des savoir-être et des qualités le notera alors dans la catégorie«Loisirs» du CV. Tout dépend de la nature de l’offre d’emploi. Et même si ce n’est pas en lien avec le poste ciblé, cela permet de mettre en lumière des qualités de citoyenneté, d’investissement.

Il est difficile pour l’employeur de croire le candidat sur une simple affirmation. Or,

Par exemple, une jeune femme postulait à un emploi d’assistante de crèche dans une structure associative. Dans sa lettre de motivation, elle a détaillé ses qualités humaines; à l’entretien d’embauche, elle les a illustrées par son expérience bénévole au Maroc, lorsqu’elle s’était engagée pour aider les personnes en difficultés.

, remplacée par une activité bénévole. Cela révèle la personnalité du candidat…

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Certains éléments de savoir-être déterminent le potentiel d’évolution d’un candidat
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25/03/2018 12:46 CEST | Actualisé 26/03/2018 10:59 CEST

Il confie avoir pu lui donner le sacrement des malades.

Par Anthony Berthelier
Twitter Gérard Collomb
"J'ai pu lui donner le sacrement des malades": le récit du prêtre qui devait marier Arnaud Beltrame

ATTENTATS - Arnaud Beltrame devait se marier religieusement en juin. Le père Jean-Baptiste qui a accompagné le lieutenant-colonel et son épouse Marielle dans leur préparation, raconte "son authentique conversion" et ses derniers moments passés à son chevet à l'hôpital. Arnaud Beltrame venait de se faire tirer dessus après s'être substitué à une otage du tueur jihadiste de l'Aude .

Dans un post Facebook, relayé par le diocèse et l'abbaye de Lagrasse, il raconte ainsi sa relation avec celui qu'il qualifie d'"officier chrétien héroïque." Il confie avoir pu lui donner le sacrement des malades et la bénédiction apostolique, juste avant qu'il ne s'éteigne.

Depuis l'annonce de son décès, le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame suscite l'admiration partout en France pour avoir été fidèle jusqu'à son dernier souffle à son sens du "sacrifice". "En donnant sa vie pour mettre un terme à l'équipée meurtrière d'un terroriste djihadiste, il est tombé en héros", avait souligné le président Emmanuel Macron, avant que l'Elysée n'annonce qu'un hommage national lui serait rendu.

Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame nous a quittés. Mort pour la patrie. Jamais la France n'oubliera son héroïsme, sa bravoure, son sacrifice. Le coeur lourd, j'adresse le soutien du pays tout entier à sa famille, ses proches et ses compagnons de la @Gendarmerie de l'Aude. pic.twitter.com/I1h8eO7f9a

À voir également sur : Lire aussi :

Une messe en hommage aux victimes de l'attentat de Tèrbes

Un "hommage national" sera rendu à Arnaud Beltrame, annonce l'Élysée

Qui sont les quatre victimes des attaques terroristes dans l'Aude

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En débat
la pensée
revue
Mardi, 16 Janvier, 2018
C'est pour tenter d'explorer ce concept que la revue La Pensée y consacre son dossier du n°392 , qui vient de paraître. En voici l'introduction.
La notion d’identité (collective) est devenue omniprésente dans le débat public. On ne compte plus les discours, les essais, les tribunes qui l’invoquent ou la révoquent avec plus ou moins de fébrilité.
Forcément «malheureuse» , pour le penseur réactionnaire Alain Finkielkraut, infatigable contempteur d’une prétendue «décadence» française, elle fut décrétée «heureuse» lors de la primaire de la droite française, fin 2016, par l’un des candidats, l’ancien premier ministre Alain Juppé. Une expression qui semblait dictée avant tout par les besoins d’une campagne, et se réduisait, au fond, à flatter à la fois l’«unité» et la «diversité» de la France, sans s’encombrer de définitions.
Reste que ce scrutin de la droite française s’est largement polarisé autour de la thématique identitaire. Le vainqueur, François Fillon, lui aussi ex-premier ministre, a rallié par son discours sociétal rétrograde des personnalités issues du mouvement La Manif pour tous, hostiles aux mutations actuelles de la cellule familiale et fermement attachés à ce qu’on pourrait appeler une identité patriarcale. Et du troisième homme, l’ancien Président de la République, Nicolas Sarkozy, on a pu relever, notamment, sa sortie sur «nos ancêtres, les Gaulois». Enième outrance, énième manipulation de l’histoire, à vrai dire peu surprenantes de la part de celui qui, en 2009, depuis l’Elysée, engageait le pays dans un scabreux débat sur son «identité nationale».
Les postulants à cette primaire ayant peu ou prou en commun la volonté de conformer encore davantage la France au néolibéralisme mondialisé, la différence ne pouvait se faire que sur la stratégie. Et c’est sans doute en partie à travers ce prisme que l’on peut cerner l’actuel regain d’intérêt de cette famille politique pour la notion d’identité, quels que soient les qualificatifs qui lui sont accolés. Ainsi, certains soufflent sur les braises des replis et des peurs d’une société de plus en plus fracturée, en proie à l’insécurité sociale, pour précisément faire diversion et permettre d’aller encore plus loin dans la restructuration du pays à marche forcée ; tandis que d’autres tentent, envers et contre tout, d’insuffler une dynamique en faveur d’un système économique vecteur de souffrances dans de larges secteurs de la population.
Au-delà, avec la mise en avant de la notion d’identité dans sa variante craintive, il s’agit bien entendu pour une partie de la droite, aujourd’hui majoritaire dans son camp, de se livrer à une tentative de récupération des voix de l’extrême-droite, dont l’audience ne cesse de croître en France comme dans d’autres pays d’Europe, à commencer par l’Allemagne. Un phénomène évidemment renforcé par les attentats revendiqués, depuis 2015, par l’organisation terroriste «Etat islamique», ou «Daesh» à Paris, Nice, Bruxelles et Londres.
Mais face à une droite massivement tentée de faire de l’identité son principal marqueur idéologique, la gauche, dans sa diversité, semble souvent à la peine lorsqu’il s’agit de répondre à la question du devenir de cette communauté historique appelée France. Peut-être est-ce là un symptôme de la crise qu’elle traverse, dans la mesure où cette question l’interpelle dans sa fidélité à ses propres valeurs. En effet, si le devenir de la nation française peut prendre la sinistre voie de l’exclusion, du rejet de l’autre, du communautarisme, c’est-à-dire sombrer dans des replis identitaires de toutes sortes, il peut aussi, au contraire, emprunter une voie d’ouverture, d’inclusion de quiconque souhaite s’y inscrire, d’où qu’il vienne. Or cette seconde voie passe évidemment par la résolution concrète des problèmes sociaux qui minent la société française, à commencer par le chômage et toutes les formes de précarité. Toute la gauche en est-elle bien consciente ? Les réponses qui jaillissent de ce côté de l’échiquier politique sont-elles toutes à la hauteur des enjeux ? Loin s’en faut, malheureusement.
Et c’est bien parce que ces réponses paraissent manquer souvent de force et / ou de cohérence que , revue créée en 1939, et dont plusieurs illustres rédacteurs sont tombés sous les balles de l’occupant nazi, a décidé de ce numéro.
A gauche aussi, la notion d’identité s’invite, dans toute une palette de nuances. Et bien sûr, celles-ci ne se valent pas toutes. Il importait donc, en préambule à ce dossier, d’en donner un bref aperçu, à travers l’analyse d’une partie de la production éditoriale récente, et sans préjuger des propres positionnements des contributeurs que nous avons sollicités. Cela d’autant plus que certains des ouvrages abordés ici, par cet article introductif, sont également évoqués dans le dossier.

L’identité, un «impensé de la gauche» ?

A propos de

Publication de l'AMAP (Agence Malienne de Presse et de Publicité), l’Essor est l’un des titres francophones les plus anciens de la sous région ouest africaine. Le quotidien possède le tirage le plus important de la presse écrite malienne en français : entre 8 000 et 10 000 exemplaires /jour. Le journal a été créé en 1949 par l’Union soudanaise RDA ( US-RDA) qui a conduit le Mali à l’indépendance en 1960 et a subi différentes étiquettes sous différents régimes. Aujourd’hui l’Essor est le quotidien d’information national. Le journal est imprimé dans sa propre imprimerie L’Essor édite une édition hebdomadaire, des pages hippiques, un supplément événement (L’Essor Plus), des numéros spéciaux ainsi que des suppléments publicitaires. La distribution se fait par portage pour l’essentiel.

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